Préservation de la fertilité

Dans un monde où l’on va vivre de plus en plus vieux et où l’on guérit de plsu en plus de maladies que l’on croyait incurables, tous les actes de la vie, comme celui d’avoir des enfants, voient leurs âges « usuels » repoussés.

Il n’est plus rare de voir une quinqua avoir des enfants. Il n’est plus rare de voir une femme ayant eu un cancer avoir des enfants.

Ces miracles sont obtenus notamment grâce aux techniques de préservation de la fertilité.

La fécondation in vitro (FIV) ou le don d’ovules ou des techniques plus novatrices comme la micro-injection spermatique permettent de préserver la fertilité.

La vitrification des ovocytes permet par exemple à une femme de retarder sa grossesse en conservant les même possibilités qu’ au moment de la vitrification des ovocytes.

La vitrification des ovocytes est un processus de solidification au cours duquel les ovocytes sont traités avec des substances cryoprotectrices et sont immergés dans de l’azote liquide à une température de – 196ºC.

Les étapes d’une vitrification des ovocytes sont les mêmes que celles d’un cycle de FIV : stimulation de l’ovaire à base d’hormones, ponction des ovocytes qu’on « vitrifie » et qu’on conserve dans de l’azote liquide.

Les ovocytes peuvent être cryoconservés autant de temps qu’on le souhaite: aucune limite de conservation n’est fixée.

La vitrification d’ovules de femmes atteintes d’un cancer ou d’une maladie non cancéreuse permet de reporter la grossesse jusqu’à ce qu’elle soient guéries tout en conservant la même capacité de reproduction qu’au moment de la vitrification des ovules.

On peut aussi préserver la fertilité en agissant sur les spermatozoïdes.

Par exemple la MACS est une technique qui va sélectionner les spermatozoïdes ayant les meilleures caractéristiques afin de les utiliser dans les traitements de procréation assistée. Elle supprime les spermatozoïdes destinés à mourir sans féconder et augmente ainsi les chances de grossesse.

Chaque jour, la science fait d’énormes progrès dans la préservation de la fertilité, rendant heureux des milliers de couples qui jusqu’à présent étaient sans espoir d’enfants.

On peut craindre les progrès de la science ou ses dérives. On peut avoir des problèmes éthiques en se référant à des lois établies comme « naturelles ». Peut-on alors pour ces raisons empêcher des naissances potentielles ?

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