Réduction embryonnaire et FIV: l’horreur !

J’ai découvert récemment une horreur médicale: la réduction embryonnaire en cas de FIV !

Cette horreur n’est pas causée par les médecins, ni par la nature, ni par un médicament aux conséquences inconnues.

La réduction embryonnaire en cas de FIV est simplement une conséquence mal connue de la FIV qui a permis, permet et permettra à des milliers de femmes d’avoir des enfants.

La réduction embryonnaire est heureusement rare et diminue de plus en plus mais parfois cela arrive, provoquant des dégâts psychologiques énormes.

En cas de Fécondation In Vitro, le nombre d’embryons transférés est de 2 et permet en théorie de limiter les grossesses multiples supérieures à 3.

Dans le cas d’une stimulation de l’ovulation, les dosages millimétrés hormonaux, les échographies empêchent le « trop » de follicules.

Mais dame nature en fait à sa tête et de temps en temps 3 ou 4 embryons se développent. Pour les parents qui ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir 3 ou 4 enfants, les horreurs de la réduction embryonnaire commencent. Les médecins et personnels médicaux qui « participent » à une réduction embryonnaire n’en ressortent pas indemnes non plus...

Nul besoin d’utiliser la novlangue ou de tourner autour du pot: la réduction embryonnaire va consister à supprimer un ou 2 embryons.

Selon la grossesse, 2 méthodes sont utilisées.

La méthode la plus pratiquée consiste à introduire une aiguille par la voie abdominale (comme pour une amniocentèse) vers 11 semaines d’aménorrhée.

L’aiguille est introduite dans le thorax de l’embryon et y injecte directement dans le coeur de quoi l’endormir puis de quoi stopper le coeur.

L’embryon tué est « choisi » selon différents critères dont les derniers sont l’accessibilité et la position par rapport au col de l’utérus.

Une autre technique de réduction embryonnaire consiste à passer par le vagin à 8 semaine d’aménorrhée.

En théorie, cette opération ne présente pas beaucoup de risques. Une réduction embryonnaire se déroule après une échographie approfondie, avec un traitement antibiotique pour éviter les infections et des antispasmodiques pour reposer l’utérus.

24 heures après la réduction embryonnaire, une échographie de contrôle est faite pour vérifier les embryons conservés et l’absence d’activité cardiaque des embryons réduits.

Car oui ! Le ou les embryon(s) tués restent dans le ventre de leur mère jusqu’à l’accouchement.

La maman va porter ET des foetus vivants et un ou 2 foetus morts !

Parfois même, une fausse couche survient (4% des cas).

Aucune loi n’encadre la réduction embryonnaire.

La réduction embryonnaire est laissée entièrement à l’appréciation des futurs parents qui dans la plupart des cas ont eu des difficultés à avoir des enfants et se retrouvent en position d’en tuer 1 ou 2 !

Personne ne parle de la réduction embryonnaire. Le traumatisme est tellement énorme que les parents qui passent par cette épreuve se retrouvent seuls pour des années, à devoir se taire et à cacher leur peine devant les enfants qui eux sont nés.

S…

NB: a voulu publier ce post qui nous a été envoyé par mail à propos de la réduction embryonnaire pour parler de ce problème si peu connu et tellement « décalé » et caché par rapport à l’actualité et à la documentation de la grossesse et la FIV.

 

 

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