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Eviter les allergies au pollen grâce à son PC ou son mobile

Chaque année au printemps, nous sommes plusieurs millions de français touchés par les symptômes du « rhume des foins » avec nez qui coule, nez bouché, éternuements, gorge ou yeux irrités, toux sèche.
Pour permettre une meilleure prise en charge de ces rhinites allergiques, Stallergenes lance, dès aujourd’hui, un outil novateur pour lutter contre les allergies saisonnières: le widget stallergenes « Alertes Pollens ».
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Le rhume des foins ou allergie au pollen
L’allergie au pollen ou pollinose est une affection allergique provoquée par le pollen contenu dans les étamines et disséminés par le vent et les insectes.
Prédominante au printemps, l’allergie au pollen se traduit par une rhinite appelé aussi rhume des foins, une conjonctivite, de l’asthme, ces maladies pouvant s’associer.
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Tisane contre le rhume des foins
Les plantes sont utilisées depuis des siècles pour leurs vertus thérapeutiques.
Le rhume des foins appelé aussi rhinite ou les conjonctivites, les démangeaisons… sont des réactions allergiques à certains pollens.
Il est possible d’atténuer les symptômes du rhume des foins et des allergies saisonnières en utilisant quotidiennement des tisanes qui renforcent les défenses de l’organisme
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Allergie et alimentation
Il existe de plus en plus de personnes allergiques à certains aliments.
Les 5 aliments qui provoquent le plus d’allergies sont le lait (11% des allergies chez les enfants), l’ oeuf (allergie déclenchée en général avant 3 ans et c’est pourquoi on conseille de ne pas donner d’oeufs aux enfants avant 1 an), l’ arachide (30% des allergies chez les – de 15 ans sont dûs aux arachides), le poisson (8% des allergies alimentaires sur une ou plusieurs espèces), le kiwi (près de 9% des allergies alimentaires, souvent de pair avec une allergie au latex ou au pollen de bouleau).
De nouveaux allergènes émergent: lupin, mollusques, lait de brebis, lait de chèvre, quinoa, sarrasin.
Ce sont surtout les jeunes enfants qui sont concernés par les allergies, dès l’âge de 3 mois. 5% des enfants ont une allergie.
Les signes d’une allergie chez un enfant sont cutanés (eczéma, urticaire), oraux (picotement de la gorge, lèvres gonflées), respiratoires (asthme).
La plupart des allergies d’origine animale – sauf celle aux poissons- disparaissent avant l’adolescence.
Les allergies d’origine végétale, comme l’arachide, persistent toute la vie.
La diversification alimentaire à très jeune âge, une nourriture de plus en plus exotique ont tendance à développer les allergies car cela perturbe un système de défense faible ou qui ne connaît pas les nouveaux allergènes.
La consommation accrue de médicaments comme l’aspirine (qui rend la muqueuse intestinale perméable) et les polluants atmosphériques sont aussi des facteurs d’aggravation des allergies.
Une fois l’allergène détecté, il faut éviter l’aliment en cause et bien lire les étiquettes afin de vérifier l’absence d’allergène. En cas d’allergie à des aliments indispensables à la santé (comme le lait), il faut recourir à des substituts (comme le lait sans protéines de lait).
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Détecter et soigner les allergies
Les allergies respiratoires (asthme, rhinite, conjonctivite) sont les allergies les plus courantes. Acariens, pollens et poils de chat sont en cause 9 fois sur 10.
Les acariens, cachés dans les matelas provoquent 80% des asthmes allergiques chez l’enfant et 50% chez l’adulte. Les déjections et débris de cadavres de ces amateurs de chaleur et d’humidité prolifèrent souvent dans les lits (2 millions pour un matelas).
Les poils de chat (qui sont en fait des secrétions comme la salive) concernent 30% des asthmes allergiques).
15% de la population souffre de rhinites du fait des pollens d’arbres et de graminées. Les pollens des arbres sévissent au printemps, ceux des graminées (blé, seigle, orge) de mai à juillet.
Les moisissures circulent dans l’air (issues de la dégradation des végétaux), se développent dans les maisons (plantes, plâtres, papiers peints) et sont aussi responsables des allergies.
Les blattes sont aussi la cause de 10% des consultations en allergologie.
Les maisons trop chauffées favorisent le développement des acariens, des blattes et des moisissures.
La pollution automobile et industrielle, en irritant les yeux, le nez, la gorge et les bronches, aggrave la réponse immunitaire aux allergènes. La pollution modifie même la structure du pollen en le rendant plus allergène.
Le formaldéhyde contenu dans les bois pressés, les colles, les produits de ménage ou la fumée d’encens développent aussi les allergies.
Les traitements contre les allergies sont très efficaces. Les bulletins du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) permettent d’être informé du passage des pollens et moisissures dans chaque ville de France.
La désensibilisation aux allergènes doit s’arrêter au moment de l’exposition aux allergènes; le traitement des symptômes doit commencer 3 semaines avant.
Il faut en effet cibler l’allergène responsable. Des « pricks tests » vérifient les hypothèses. On pique à travers une goutte d’allergène posée sur la peau. Si on obtient une réaction cutanée au bout de 15 minutes on peut dire qu’il y a une allergie. Il existe aussi des patchs tests moins douloureux pour les enfants.
Un test sanguin qui dose les anticorps IgE (immunoglobine de type E spécifiques de l’allergie) donne le diagnostic définitif.
Une fois l’exposition aux allergènes arrêtée, on traite les symptômes avec des antihistaminiques et des anti-inflammatoires. Dans certains cas, on peut aussi désensibiliser par injections sous-cutanées ou par voie sublinguale. Un traitement à placer sous la langue (Staloral, Stallergenes) peut être prescrit pour les allergies aux pollens d’arbres, acariens et moisissures. Un produit similaire pour les graminées est annoncé (Oralair, Stallergenes).
