surentraînement
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Planifier son entraînement et optimiser la surcompensation
Quand on veut progresser en course à pied ou dans un autre sport, il faut planifier son entraînement.
Pourquoi ? Tout simplement pour optimiser les différents « temps » du corps et de l’activité physique.
Quand on s’entraîne, on « use » ses capacités musculaires et autres. On « use » sa vitesse, sa résistance et son endurance.
L’entraînement stresse l’organisme et le fragilisent. La fatigue agit sur le corps non seulement pendant la séance d’entraînement mais aussi ensuite.
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Sport et enfants
Autant il est logique de passer une visite médicale d’aptitude au sport quand on est adulte, autant cela peut paraître incongru quand on est enfant.
Pourtant, les enfants qui font du sport devraient passer des visites ne serait-ce que pour chercher d’éventuelles anomalies constitutionnelles.
Les jeunes ne sont pas épargnés par la mort subite du sportif. Chaque année en France on déplore sur le terrain 2,3 décès par million de pratiquants de moins de 35 ans. Le coeur des jeunes sportifs est parfois trop gros et de texture hétérogène. Parfois aussi, il y a des troubles de la propagation de l’influx électrique et l’enfant a des pertes de connaissance, des battements de coeur irréguiliers ou des essoufflements.
Le jeune sportif peut aussi présenter un souffle cardiaque la plupart du temps anodin car provoqué par une contraction énergique du coeur.
Dans le cas d’un enfant participant à des compétitions, un électrocardiogramme devrait être réalisé tous les 2 ans !
La colonne vertébrale, ses déviations et notamment la scoliose doivent aussi être vérifiées. La scoliose peut évoluer rapidement lors de la croissance et devenir handicapante. Une « bonne » activité sportive améliore la force, la souplesse et la coordination du dos.
Un autre cas assez fréquent est un problème au niveau des genoux (genoux en X) des des pieds. Une paire de semelles correctrices peut corriger le problème.
Attention aussi aux lésions de fatigue pouvant venir d’un surmenage ou d’un surentraînement. On pourra se rassurer à ce sujet en vérifiant si l’enfant dort assez et n’est pas sujet à des sautes d’humeur, caractéristiques de surmenage.
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Quelle est la bonne dose d’entrainement ?
Comment doser son entrainement ? En faire assez pour progresser selon ses buts mais pas trop pour subir les affres du surentraînement ..
Le dosage de l’entrainement dépend, en particulier:
- de la distance de course envisagée en compétition si l’on court (à adapter suivant le sport)
- des contraintes professionnelles et familiales
- de la date et de l’heure de la compétition
- du profil de chacun
Tout entrainement doit être considéré comme une stimulation pour l’organisme. Un entrainement doit déclencher une excitation durable et positive dans les organismes et le métabolisme.
Pour qu’une stimulation déclenche un changement appréciable en terme de performance, il faut respecter 2 principes:
- l’intensité de la charge d’entrainement doit se situer entre un minimum et un maximum déterminés par les précédentes performances
- la durée, la fréquence et la récupération entre les efforts doivent être modulés en fonction de la tolérance constatée chez l’athlète.
En fonction de ces principes de bon sens,chacun pourra trouver la bonne dose d’entrainement, incluant le repos.
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Quels sont les symptômes du surentraînement ?
Le surentraînement est encore plus néfaste que pas d’entraînement du tout. Aux problèmes physiques s’ajouteront des problèmes mentaux qui peuvent avoir des répercussions au delà de l’aspect purement sportif.
Quels sont les symptômes du surentraînement ?
On peut les classer en 2 catégories: les facteurs physiologiques et les facteurs psychologiques.