Troubles du sommeil chez l’enfant

Entre 6 mois et 3 ans, 25 à 50 % des enfants présentent des troubles du sommeil.
Angoisses, terreurs nocturnes, cauchemars, peur du noir, comment se manifestent-ils et que faut-il faire ? 
 
Les terreurs nocturnes et les cauchemars
Les terreurs nocturnes se manifestent souvent en début de nuit et génèrent une grande agitation voir des cris mais pourtant l’enfant continue à dormir profondément. Ainsi, pour les terreurs nocturnes, ne réveillez pas mais restez auprès de l’enfant pour l’apaiser.
 
Les cauchemars
Ils interviennent vers l’âge de 2 ans et sont caractérisés par des pleurs et des cris en milieu de nuit. L’enfant est réveillé et effrayé de ce qu’il vient de vivre. Il doit être rassuré afin de pouvoir s’apaiser et retrouver le sommeil. L’enfant sera même capable de verbaliser ses angoisses.
 
La peur du noir et des monstres
A partir de 3 ans, l’enfant est de plus en plus conscient de son environnement et les peurs de l’orage, du noir et du loup apparaissent. Ainsi, juste après le coucher, l’enfant  rappelle ses parents, terrifié, et regard effrayé…
Il s’agit d’ angoisses fortes dont il ne faut pas se moquer ou minimiser l’impact. L’enfant a besoin d’être rassuré, mais cela ne doit pas virer au chantage ! Ainsi, la présence d’une veilleuse dans la chambre peut suffire à calmer l’enfant.
 
Le refus de se coucher
Tous les soirs, l’enfant ne veut pas aller se coucher, crise de nerfs, caprices, tout y passe.
L’enfant teste les limites des parents. Le coucher est symbole de séparation et de mise à l’écart.  Si l’enfant vient tout le temps dans le lit de ses parents, cela peut être dû à diverses raisons : souhait de calmer ses angoisses mais aussi besoin de déranger l’intimité des parents. Certains enfants se sentent exclus le soir au moment du coucher.
Cependant, l’enfant a besoin de repères clairs, et il est préférable de poser les limites sans quoi cette pratique risque d’entraîner des troubles chroniques du sommeil. A lui d’accepter cette séparation, chacun doit rester à sa place.
 
 
Le sommeil a une importance primordiale dans le bon développement psychomoteur de l’enfant. L’enfant grandit dans son sommeil, tant physiquement que mentalement. C’est un moment de la journée qui doit impérativement être de qualité et détendu. Le coucher, doit être un moment propice aux câlins,  un moment d’échange afin que l’enfant puisse évacuer son stress de la journée.

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