activité physique

Planifier son entraînement et optimiser la surcompensation

Quand on veut progresser en à pied ou dans un autre sport, il faut planifier son entraînement.

Pourquoi ? Tout simplement pour optimiser les différents « temps » du corps et de l’.

Quand on s’entraîne, on « use » ses capacités musculaires et autres. On « use » sa vitesse, sa résistance et son endurance.

L’entraînement  stresse l’organisme et le fragilisent. La fatigue agit sur le corps non seulement pendant la séance d’entraînement mais aussi ensuite.

Sport et équilibre alimentaire

La perte et la prise de suivent une logique comptable (sauf pathologies graves).

Les entrées () doivent correspondre aux sorties (dépenses énergétiques) pour rester stable.

La principale erreur est souvent de ne pas compenser les écarts alimentaires par une supplémentaire. Un repas particulièrement riche devrait par exemple être « digéré » par 1 heure d’ supplémentaire.

De même, une hydratation régulière permet de mieux nettoyer le corps en aidant les reins dans leur rôle filtrant. Boire beaucoup d’eau n’est pas un souci car elle s’élimine ,  fluidifie le sang et aide les régimes hypocaloriques.

Boire insuffisamment est un risque car le corps aura des difficultés à éliminer les toxines de l’organisme.

Le mode de vie recèle aussi des causes de déséquilibre plus ou moins durables:

  • le tabac coupe naturellement la faim et son sevrage provoque le grignotage
  • ménopause, grossesse, sédentarité passagère, changements de rythmes de vie ont aussi un effet néfaste sur les entrées/sorties de l’organisme

Une privation alimentaire prolongée fait perdre de la graisse mais aussi du muscle. la fonte musculaire réduit le métabolisme de base qui définit ce que consomme le corps. certes on maigrit mais on crée des conditions telles que le moindre écart fera regagner du . Il ne faut pas non plus oublier l’impact psychologique de repas pauvres en quantités et souvent en goût …

L’activité physique comme remède aux dangers du mode de vie actuel

Les risques actuels du mode de vie occidental sédentaire comme la glycémie, l’hypertension, le cholestérol sont influençables par une régulière et surtout une activité aérobie comme la à pied, le cyclisme, le rameur, la natation.

La marche à pied est souvent préconisée mais c’est une activité de faible puissance (qui ne permet pas un développement harmonieux du corps ni une progression importante du développement du système cardio-vasculaire). Par ailleurs, le mode de vie occidental ne permet pas souvent d’effectuer de longues marches.

Il est conseillé et même indispensable d’exercer une modérée mais plus conséquente que la marche à pied pour améliorer ses capacités cardiaques, pulmonaires et vasculaires. Le vélo, la à pied, la natation ou un entraînement régulier sur un tapis de course, une machine elliptique ou un rameur ou un steppeur produisent de remarquables effets.

Les impacts sur l’organisme de pathologies comme le , l’, l’obésité, le , l’anxiété peuvent être atténués par une pratique aérobie régulière.

Activité physique aérobie et anaérobie: définitions

L’ aérobie est une activité nécessitant l’oxygène comme source principale de combustion des sucres fournissant l’énergie à l’organisme.

Le niveau d’activité doit être suffisamment faible pour ne pas imposer de difficultés respiratoires ni de douleurs musculaires.

Une intensité plus élevée ferait intervenir en complément le système « anaérobie », c’est-à-dire des processus induisant des déchets de l’effort comme l’acide lactique, dont le recyclage et l’élimination sont coûteux pour le corps.

Pour des sportifs débutants ou réguliers, si l’intensité de l’effort reste mesurée, donc essentiellement aérobie, l’organisme va s’adapter progressivement aux efforts proposés et se régénérer en entretenant une bonne vascularisation et un meilleur tonus musculaire sans s’épuiser.

Eviter le cancer du sein

Même si le se soigne de mieux en mieux si il est détecté à temps, on peut AUSSI atténuer le risque de développement d’un (dans le cas où il est hormonosensible) ou éviter une récidive par des comportements simples.

Manger moins pour éviter le : la graisse fabrique des oestrogènes via les androgènes concentrés dans ses cellules (adipocytes); cela contribue à l’imprégnation hormonale favorable au développement du ; c’est moins le surpoids qui est inquiétant que la répartition des graisses: un gros ventre accroît le risque de .

Manger mieux pour éviter le : trop d’ font presque doubler le ; consommer au moins 5 fruits et légumes par jour pour leurs vertus antioxydants et privilégier certaines graisses -moins saturées (comme les viennoiseries, barres chocolatées, pizzas) et plus de graisses végétales (comme l’huile de colza et d’olive).

Surveiller son cholestérol pour éviter le : le cholestérol est souvent le signe d’une désordonnée et d’un gros ventre, augmente le risque cardiovasculaire et du ; manger mieux et moins aide à résoudre le problème.

Eviter l’alcool pour éviter le : l’alcool dégrade me fpoe en empêchant les enzymes de celui-ci d’inactiver les oestrogènes circulants, disponibles pour favoriser un cancer hormonosensible; dès une verre de vin par jour, le risque de augmente de 9% par rapport au risque de base.

Bouger pour éviter le : L’ et le sport donnent une moindre secrétion d’oestrogènes, une masse grasse moins importante et permet de diminuer le risque de de 30 à 40% si l’on pratique simplement une marche rapide de 30 minutes 5 à 7 fois par semaine. L’ est d’autant plus utile tant qu’on n’a pas d’enfants et ceci dès la puberté et la période qui précède une première grossesse.

Faire un bébé pour éviter le : lors d’une grossesse, les cellules des glandes mammaires se différencient et protègent du cancer.

Allaiter pour éviter le : on agit ici toujours sur les oestrogènes, en les faisant moins circuler; l’allaitement permet de bloquer la secrétion des hormones ovariennes; le risque de diminue de 5% par moins d’allaitement.

Attention aux traitements hormonaux à la ménopause: on a mis en évidence une augmentation du risque de chez les femmes qui utilisent un THM (traitement hormonal de la ménopause); il faut préférer associer un progestatif naturel et un oestrogène transdermique en patch.

Contrôler son pour éviter le : le influence la progression d’un ; les récepteurs hormonaux sont sensibles au chronique; il faut traiter les dépressions et juguler le .